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Encyclopædia Diplomatica

9 Sujets 22 Messages
  • Les principes de la négo

    alliance diplomacy joueur
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    AbydosA
    Sympa, ce petit sujet sur les negos, ca me donne envie de le mettre dans le wiki, merci Larochejaquelein Et voilà, immortalisé dans le wiki : https://dokuwiki.diplomania2.fr/doku.php?id=strategie:regles_nego#principes_fondamentaux_en_negociation Si d'autres ont l'idée d'article, n'hésitez pas
  • Triple-Alliance

    alliance entente triple
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    Mr_NoobM
    V2PT a écrit : L'appellation la plus historique serait Triple Entente vs Empires centraux mais pour un démarrage en 1914 . Pour un début en 1901 , Triple Entente ne convient pas car l'Entente cordiale (Fr + Empire brit) n'est signée qu'en 1904 et les accords anglo-russes en 1907. Oui, mais bon... Calhamer décide de faire démarrer la partie en 1901 par commodité, alors qu'il dessine une carte d'Europe qui est très proche des frontières de 1912. Et là, depuis 1901, pas mal de choses avaient déjà changé. À priori, les dates, quand on joue à Diplomacy, on doit accepter de s'asseoir dessus. Comme sur la vraisemblabilité des convois, d'ailleurs,
  • Équilibre des forces (selon A.A.)

    edf équilibre joueur
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    G
    Analyse intéressante de la BoP très appliquée autrefois mais après une période sur Conspiracy j ai constaté que le principe était complètement oublié (sur l'appli en tout cas) Sur diplomania c est un peu mieux, comme s il y avait un gros des joueurs qui maîtrisait mieux les fondamentaux. Lorsque des gens jouent pour finir deuxième ou troisième j ai remarqué que de plus en plus de lepantes classiques ou hongroises étaient vachement baclées avec un italien qui prend TRI et Tun foutant tout en l air c est dommage.
  • Méta

    metagaming jeu metagame
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    Mr_NoobM
    Remarques acceptatées. Je suis accord et je corrige tout suite.
  • C-Diplo

    diplo party méta
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    Mr_NoobM
    „C-Diplo “ est une légende urbaine, tantôt agent du chaos, tantôt facteur de progrès, tantôt „système“, qui est née au sein des communautés anglophones de Diplomacy. Elle s’est répandue dans le monde entier, y compris sur le territoire français, où – selon la légende – elle aurait été engendrée par une ancienne figure mythologique, B.A.G. La croyance selon laquelle l’acronyme „B.A.G.“ désignait la première intelligence artificielle devenue championne du monde en face-à-face est postérieure à l’apparition de C-Diplo. Les faits d’armes de ce ou de ces joueurs étaient en effet déjà chantés dans les années précédant la démocratisation d’internet, à la fin du Néolithique. Si la transformation de ce personnage héroïque en une figure antéchristique n’a jamais fait l'objet d'une analyse poussée, elle explique néanmoins que la filiation supposée entre B.A.G. et C-Diplo soit tombée dans l’oubli. C-Diplo résulterait du besoin de rationalisation éprouvé par les peuplades anglo-saxonnes face à la montée de pratiques réfractaires au dogme du Draw, entre l’âge de Miro et l’âge de Parker. Lors de sa leçon inaugurale à la Chaire de Diplomacy Herméneutique au comptoir de la cafétéria „Chez Nénesse“ à Harvard, Edi Birsan soutient que les hérétiques européens ont élaboré une formule cabalistique, celle de C-Diplo, qui leur permettait d’assumer en toute impunité leurs instincts guerriers, leur inaptitude au compromis et leur besoin infantile de se soumettre à un vainqueur unique*. A l’inverse, son contemporain britannique Toby Harris attribue à C-Diplo le pouvoir de limiter les éliminations en cours de partie, de favoriser la rétention des nouvelles recrues et de réduire les aléas en tournois, en particulier ceux liés à la répartition aléatoire des nullards entre les tables.** En cela, C-Diplo aurait marqué une étape cruciale dans l’émergence d’une civilisation diplomaciste évoluée, limite woke. On trouvait encore au début des années 2020 des références à C-Diplo, qui y était parfois encore présenté comme „le système de scorage le plus répandu“. Un passage en revue des évènements et des communautés diplomacistes de l’époque contredit pourtant ces affirmations : on trouve trace de C-Diplo dans de rares parties quasi-amicales, on soupçonne sa présence, invérifiable, derrière les épaisses nappes d’un tournoi en brouillard de guerre. Dans un brouillon inachevé pour son Encyclopædia diplomatica, d’Alembert – qui croyait à l’existence de C-Diplo – exprimait une crainte : l’une des qualités de C-Diplo et de ses descendants, la beginner-friendliness, pouvait être dévoyée. „Comme me l’expliquait Toby, tout en me conseillant cet auto-rebond foireux à l’automne 1907, C-Diplo ne se contente pas d’épargner les débutants (à l’inverse du Draw-Size Scoring), il évite les fins de parties ennuyeuses et récompense la subtilité. Une révolution copernicienne dans le monde plat et munichéocentré du face-à-face ! C-Diplo contente les joueurs chevronnés tout en incitant les débutants à revenir… Mais, il y a un hic.“ Le raisonnement de d’Alembert, auquel Diderot ne souscrivait pas, était que si, d’un côté, C-Diplo favorisait l’instauration d’un équilibre des forces et que, de l’autre, le gunboat** favorisait l’émergence de méta-jeux, alors si le méta qui en résultait était déséquilibré, le recours à des parties simultanées à la tête de chaque puissance devenait nécessaire. N’étant ni réputé pour ses prédispositions au multitasking ni pour sa fidélité à la langue française, d’Alembert voyait dans la multiplication des parties en simultané et dans sa résultante, l’allongement ad absurdum des DL, un répulsif à newbie contre lequel même C-Diplo montrait ses limites. „En ligne,“ écrit d’Alembert, „quand les parties se rallongent à outrance et qu’en plus, on ne peut même pas causer avec son voisin, que font les novices ? Certains cumulent les parties, pour supporter l’attente ou pour apprendre plus vite. Ils y trouvent surtout le prétexte idéal pour mettre de côté leurs études, leur travail, leur famille, leur vie sociale et/ou leur santé mentale. D’autres vont voir ailleurs, là où, dans le même laps de temps, ils peuvent jouer une partie jusqu’au bout, et à fond, tout en négociant.“ En d’autres termes, du point de vue de la communauté, les bienfaits de C-Diplo en face-à-face pouvait s’avérer néfaste en gunboat. Diderot, de son coté, trouvait plus intéressant d’aborder C-Diplo sous un autre angle. „J’en conviens, Jean-Baptiste, le gunboat favorise le méta. Admettons une seconde que, comme vous le prétendez, sa rencontre avec C-Diplo, sur des durées si courtes, engendre un méta déséquilibré. Imaginons même que le 7/7/7 et que d’autres formes graves d’addictions diplomacistes soient les fruits de l’union entre gunboat & C-Diplo. Mais diantre, peut importe ! Dites-moi plutôt, cher ami, si le 7/7/7, de par la haute fréquence des parties qu’il implique, favorise le renouvellement du méta, ou si, de par le nivellement qu’il permet entre les résultats inégaux des 7 puissances, il rend superflu le renouvellement du méta ? Dans la deuxième hypothèse, ne serait-ce pas, finalement, dans la formule 7/7//7 que le déséquilibre du méta prend ses racines, plutôt que dans vos histoires de dévoiement du C-Diplo ?“ Véxé, d'Alembert ne fournit ni réponse ni version définitive de son article. ** Référence déjà fourni dans l'article sur le Draw : https://www.youtube.com/watch?v=8ojW4LpbpVc&list=PL9sfzC9bUPxlou8pcqz02z4zoum9_LXhx&index=3 à partir de [4 :31] **https://diplomacyzines.co.uk/home/contents/face-to-face-diplomacy/c-diplo-saint-or-sinner/ voir l'article „Blitz“ : https://forum.diplomania2.fr/topic/215
  • Encyclopædia Diplomatica

    article alembert diplomatica
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    AbydosA
    Pour info. Un lien pour retrouver certains Zine postal en anglais https://whiningkentpigs.com/DW/kent/diplomacyzinearchive.htm
  • Archiduc

    diplomacy archiduc jeu
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    Mr_NoobM
    Archiduc , n.m., Titre particulier à la maison d'Autriche, créé par Rodolphe IV (1358). Article initialement paru dans le Courrier de Genève, revue épisodiquement publiée dans la rubrique "Presse internationale" du site d’Objectif* Le joueur de Diplomacy en ligne est un animal très routinier. Il ouvre ses parties sur des Lépantes et des Ank-Con, passe des heures devant un écran ou bien désigne invariablement les autres joueurs par des noms ou titres de chefs d’États. Mais cette dernière habitude souffre d’une exception notable : à Franz Joseph Ier, Empereur d’Autriche et Roi apostolique de Hongrie, le joueur de Diplomacy préfère généralement son neveu Franz Ferdinand, communément appelé "l’Archiduc". Pourquoi ce choix étrange ? Enquête au pays des nerds. Dédé aime la tactique. Pour lui, Diplomacy est avant tout un jeu de simulation militaire : "Franz Ferdinand était inspecteur général des forces armées impériales, c’est normal de s’adresser à lui plutôt qu’à un vieux croulant incapable d'enchaîner trois pas de valse". Chez Camille, tout est symbolique, elle truffe ses messages de références historiques et culturelles que ses camarades de jeu ne saisissent pas vraiment, mais elle s'en fout : "C’est un hommage à la première victime du premier conflit mondial, tout simplement. C'est un rituel, qui nous force à garder à l'esprit les atrocités qui servent de toile de fond à notre passe-temps favori". "N'importe quoi, l’Archiduc est un running gag. Il symbolise le rôle particulier tenu par l’Autriche-Hongrie dans ce jeu", corrige Antoine, qui reconnaît se faire systématiquement sortir avant 1905 lorsqu'il tire cette puissance. "C'est en quelque sorte le Dr Lenoir de Diplomacy, celui dont l'assassinat sonne le vrai coup de départ de toute bonne partie". Kevin roupille souvent en cours d’histoire-géo, il est persuadé que Diplomacy est une version cartonnée du jeu Conspiracy : "Ah bon g croyé ke l’autriche-hongri été 1 archiduché g confondu avc le luxembour mdr". *http://assobjectif.org/
  • Draw

    draw anglais divergence
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    Mr_NoobM
    Draw Prononciations : [dɹɑ] (anglais américain), [drɔː] (anglais britannique), [dʁo] (anglais franchouillard) Au-delà de l’évidente différenciation phonétique, le draw est un sujet de divergences philosophique et sémantique entre trois courants historiques de la religion diplomaciste qui se sont formés de part et d’autre de AtN et Atl (comme on les appelle chez les réfractaires au draw) : les anciens Calhaméristes-orthodoxes, les draw-whittlers (et leurs ennemis héréditaires, les solistes*), et un dernier courant, multiforme, que les diplomatologues ont nommé “les autres”. Les origines et la nature profonde de ces divergences n’ont, à ce jour, pas été totalement expliquées. Les recherches les plus récentes contredisent cependant l’historiographie officielle, telle que présentée dans l’évangile selon Saint-Birsan**. Il est aujourd’hui communément admis que la première mention du terme draw date d’une soirée bien arrosée entre le prophète Calhamer et ses disciples, quelque part entre l’an 21 et 25 de notre ère. Après 12 heures de jeu, 9 stabs dont 7 foireux, 3 convois mal écrits, 5 erreurs dans la résolution des ordres, la disparition mystérieuse de 2 cubes en bois bleus, à Munich puis en Bourgogne, et avec l'aide de 2 litres de bières de mauvaise qualité, Allan eut une nouvelle révélation : il fallait inclure une fin alternative au solo dans les Saintes-Écritures. “On tire à la courte paille?”, qu’il a dit. Le draw était né. N’ayant pas de paille sous la main, le prophète et ses disciples la jouèrent à pile ou face. Un miracle, encore un, quand on sait qu’ils étaient encore 5 survivants à ce moment de la partie. Face je gagne, pile vous perdez. Fast forward. Le jeu est commercialisé depuis des années, la Parole se répand. Cet épisode fondateur fut effacé des textes et des mémoires. À la manière des anciennes fêtes païennes, incorporées et réinterprétées selon le nouveau dogme, le draw, tirage au sort bidouillé, symbole ultime de l’entubage, de l’empaillage même, devint un simple match nul. Et plus aucun calhamériste-orthodoxe n’était là pour témoigner. Une fois traversé MAO et NAO (comme disent les draw-whittlers et les soloists), le draw fut traduit en "égalité", mais aussi en "nullité". Et ça, la nullité, ça n’est pas bon pour l’égo souvent surdimensionné d’un jeune croyant nouvellement converti à la foi diplomaciste. Et expliquer que 90% des parties sont nulles n’a pas aidé les ventes. Les conditions du schisme étaient réunies. https://diplom.org/Zine/S2002M/Cohen/Soloist_Manifesto.html ** https://www.youtube.com/watch?v=8ojW4LpbpVc&list=PL9sfzC9bUPxlou8pcqz02z4zoum9_LXhx&index=3 à partir de [4 :31]
  • Blitz

    blitz jeu joueur
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    Mr_NoobM
    EN ALLEMAND Blitz (pl. Blitze), der [am Himmel] éclair (m) [Blitzschlag] foudre (f) flash (m), dans le cadre d'un contrôle de limitation de vitesse EN FRANÇAIS Blitz , nom masculin Guerre, combat de courte durée, en référence au Blitzkrieg allemand. AUX ÉCHECS Le blitz (d'un mot allemand qui signifie “éclair”) ou jeu éclair, au jeu d'échecs, consiste à limiter la durée de la réflexion par joueur à 10 minutes ou moins. À DIPLOMACY (versions en ligne) a) Le blitz (d'un mot allemand qui signifie “éclair”), au jeu Diplomacy, consiste dans le monde francophone à interdire toute communication entre joueurs durant la partie. L’emploi du nom prendrait ses sources à la fin du Haut Moyen Âge. Les plus anciens écrits traitant de personnes frappées par la foudre font en effet souvent état du profond mutisme dans lequel les victimes étaient plongées (parce qu’elles étaient mortes, calcinées ou, dans de rares cas dont la véracité n’a pu être attestée, juste un peu secouées mais quand même sous le choc). À l’inverse, à l’époque contemporaine, les cas les plus fréquents de personnes “geblitzt” (celles flashées sur l‘autoroute) peuvent faire preuve d’une forme d’excès dans leur expression verbale (jurons, interjection, logorrhée). Cette acception du terme “Blitz”, postérieure à la conception du jeu Diplomacy, est minoritaire au sein de la communauté de joueurs. On en trouve néanmoins trace dans le choix du pseudonyme Flasheur, sans qu’on sache vraiment si c’est lui qui gueule devant son ordi quand il se fait griller, ou si c’est lui qui a l’habitude de griller les autres. Dans le format du blitz en 7 ans, que certains couillons d’outre-Manche et d’outre-Atlantique appelleraient bêtement "gunboat diplomacy", la durée d’une partie oscille entre 7 et 11 semaines. C'est le seul point commun qu’on peut lui trouver avec une partie négo illimitée qui, bien que catégorisée sous le label ”extended deadlines” (typiquement 2/1/1), atteindra son terme - le plus souvent entre 1912 & 1915 - dans le même laps de temps. b) Le blitz (d'un mot allemand qui signifie “éclair”), au jeu Diplomacy, consiste dans le monde anglo-saxon à limiter les phases de négociation à 5 minutes. Dans le format de "rulebook press diplomacy", le terme blitz (parfois remplacé par "speedpress") fait lors aussi bien référence à la cadence élevée des coups joués qu’à l’état dans lequel les joueurs humains se retrouvent après s’être fait cramer par l’IA de Meta, pour le développement et pour la promotion de laquelle ce format de blitz a spécifiquement été relancé. DANS LA CULTURE POPULAIRE “Purée, 2 mois et demi pour jouer 14 coups… le blitz, c’est pas foudroyant” Lieutenant-Colonel Charles Amédée Gonzague de la Pétaudière, du 2ème Bureau, de retour d’une mission d’infiltration derrière les lignes allemande, en décembre 1916 La plupart des historiens tiennent aujourd’hui cette citation pour apocryphe.